[derniers tickets] Budapest Festival Orchestra & Iván Fischer
Compassion
Bienvenue à la dix-neuvième édition du Klarafestival! Le thème Crossroads – Come Together illustre à merveille la rencontre entre le public, les artistes et leurs concerts inspirants. Un lieu de convergence où le gratin de la musique classique internationale engage le dialogue avec des créations fortes et des talents émergents.
L’inspiratrice de cette édition n’est autre que l’artiste Claron McFadden. « Je me trouve à un carrefour où les styles et les générations se croisent, se rencontrent et se heurtent », confie-t-elle. C’est ce constat qui a tissé la trame du programme. Le Klarafestival est comme refuge où règnent l’espoir, le concert des voix et la beauté sous toutes ses formes. Un lieu où le familier prend un nouveau sens et où les nouvelles expériences nous submergent.
Jan Raes, président
Joost Fonteyne, intendant
Chantal Pattyn, manager Klara
Budapest Festival Orchestra
Iván Fischer – musical direction
Anna Lena Elbert – soprano
Olivia Vermeulen – mezzo
Nicholas Mulroy – tenor
Hanno Müller-Brachmann - bass-baritone
Taiseer Elias – oud
Daniel Bard – violin solo
Roopa Panesar – sitar
Cantemus Mixed Voice Choir - choir
Equinox – children’s chorus
Zeno Popescu – musical direction Equinox
Coproduction: Klarafestival, Bozar
–
COMPASSION: Bach’s St. Matthew Passion and other passions
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Excerpts from Matthäus-Passion, BWV 244, interlaced with the following compositions:
Tigran Mansurian (1939), ‘Agnus Dei’ from Requiem
The Agnus Dei movement composed by the Armenian composer Tigran Mansurian is presented as a tribute to the innocent victims of the Armenian Genocide.
Improvisation by Taiseer Elias (oud)
The oud is a traditional Arab musical instrument. Internationally acclaimed Palestinian oud player Taiseer Elias is a professor at the University of Haifa. His improvisation pays homage to innocent Arab victims.
Maurice Ravel (1875-1937), Kaddish for violin solo
Kaddish, the Jewish prayer recited for the deceased at funerals, will be performed in Ravel's arrangement by BFO concertmaster Daniel Bard, paying tribute to unburied victims of wars.
– interval –
Improvisation by Roopa Panesar (sitar)
The sitar is a traditional Indian instrument. Roopa Panesar's improvisation serves as a tribute to Mahatma Gandhi and other innocent Indian victims.
Improvisation by Taiseer Elias (oud) and Zohar Fresco (frame drum)
Arab musician Taiseer Elias and Jewish percussionist Zohar Fresco improvise together in remembrance of all peace-loving, innocent victims.
Iván Fischer (1951), Sait gezunt for children’s chorus (Equinox)
The Yiddish lyrics of the choral composition were written by a child in a ghetto, bidding farewell to parents. Composed for the Dutch Holocaust Remembrance Day, this work is performed in honour of the young victims of wars and genocides.
(Com)passion pour notre temps
Si Johann Sebastian Bach a écrit de la musique à peu près de toutes sortes et de tous formats, il n’a cependant composé aucun opéra – pourtant l’un des genres les plus importants et les plus prestigieux à l’époque baroque. Tous ses célèbres contemporains l’ont d’ailleurs abondamment pratiqué – Haendel, Telemann et Vivaldi en tête. Certains voient dans cette abstention de Bach un signe de sa nature profondément religieuse et une aversion pour la musique de divertissement. Mais c’était peut-être tout simplement un effet secondaire de l’évolution de sa carrière : les positions qu’il a successivement occupées ne lui donnèrent guère l’occasion de composer des opéras. D’abord organiste de plusieurs églises, il a ensuite exercé dans les cours de Weimar et de Köthen, dépourvues des équipements structurels permettant la représentation d’opéras. Et la maison d’opéra de Leipzig venait de fermer ses portes quand il arriva dans cette ville pour occuper son dernier poste. Mais qu’il n’ait écrit aucun opéra ne signifie pas pour autant que Bach n’avait aucun talent pour le théâtre ou la dramaturgie musicale... En amont de sa nomination officielle comme cantor de Saint-Thomas à Leipzig, le Conseil de la ville lui fit signer une déclaration dans laquelle il s’engageait à écrire de la musique qui ne soit point opératique, mais qui plongerait l’auditeur dans de pieuses dispositions. Qu’a bien pu penser cette vénérable institution de la Passion selon saint Matthieu ?
De vrais jumeaux
La Passion selon saint Matthieu répond au genre oratorio, le frère jumeau de l’opéra baroque – et même un vrai jumeau sur le plan musical : dans ces deux genres, l’histoire est narrée au cours de récitatifs, et les arias laissent la place au calme et à la méditation. Les compositeurs d’opéra et d’oratorio disposent des mêmes moyens musicaux pour mettre en musique les émotions – que l’on appelle plutôt « affects » à l’ère baroque. La déchirante aria pour soprano « Aus Liebe » de la Passion selon saint Matthieu, accompagnée par le seul traverso, aurait tout aussi bien pu transposer les gémissements d’une Antigone lassée des combats ou d’une Didon amoureuse. Et pour attendrir les dieux des enfers afin de libérer son Eurydice, Orphée aurait probablement pu chanter avec le même succès un autre air célèbre de la Passion selon saint Matthieu, « Erbarme dich ». Et que dire de la terrifiante scène de l’arrestation de Jésus au jardin de Gethsémani, avec l’envoûtant duo pour soprano et alto qui débouche sur une vive tempête pour chœur et orchestre (« Sind Blitze, sind Donner ») ? Quelqu’un a-t-il prononcé le nom « Rameau » ? Le sens du drame de Bach n’a ainsi rien à envier aux compositeurs lyriques les plus habiles de son temps.
Cherchez les différences
Mais il existe aussi des différences notables entre oratorio et opéra. Ainsi, il y a toujours un narrateur dans les Passions de Bach, l’Évangéliste. Mais derrière ce titre, n’oublions pas qu’il y a un prénom : Matthieu. C’est en effet lui le premier librettiste de l’œuvre, car Bach et Christian Friedrich Henrici, alias Picander, qu’il a sollicité pour le texte, citent littéralement l’Évangile de Matthieu pour narrer les souffrances de Jésus. Les autres paroles, celles des airs et des chœurs, ont été écrites par Picander.
On note en outre, notamment dans les oratorios de Haendel, une grande participation du chœur. La Passion selon saint Matthieu en compte même deux, chacun doté de son propre orchestre. Ils incarnent diverses catégories de personnes, des « filles de Sion » aux disciples, des grands prêtres au « peuple ». S’y ajoutent de nombreux chorals, de vieux cantiques luthériens que les paroissiens de Leipzig reconnaissaient sans doute immédiatement – on suppose d’ailleurs qu’ils chantaient eux aussi la mélodie de ces chorals ; même si cela n’était sans doute pas toujours chose aisée en raison des harmonisations complexes de Bach. L’implication de l’auditeur est néanmoins essentielle dans la Passion selon saint Matthieu ; à la différence des oratorios de Haendel, qui, à Londres, étaient joués dans un théâtre et devant un public payant, les Passions de Bach remplissaient une fonction liturgique. Elles étaient données durant les vêpres du Vendredi saint, entrecoupées par un vaste sermon – indéniablement une longue session assise pour l’assemblée.
Une œuvre actuelle et universelle
C’est néanmoins trahir Bach que de qualifier son célèbre oratorio-Passion d’« opéra sacré ». Car aucun opéra – exception faite, peut-être, du Ring de Wagner – n’a eu autant d’impact, ni généré autant de littérature, ni connu une histoire d’interprétation aussi riche et variée que la Passion selon saint Matthieu. On suggère souvent que son « message » est toujours d’actualité. Pour les chrétiens parmi nous, c’est d’ailleurs peut-être littéralement le cas. Mais qu’en est-il des milliers et milliers d’athées ou d’adeptes d’une autre foi qui l’écoutent chaque année, souvent dans le cadre laïc d’une salle de concert, et peut-être même mise en scène ou chorégraphiée ? De toute évidence, la grande force d’attraction de l’œuvre ne réside pas dans les principes théologiques qui guidaient Bach et Picander. Tout comme L’Agneau mystique des frères Van Eyck ou les pièces de théâtre de Shakespeare, la Passion selon saint Matthieu appartient à cette catégorie de chefs-d’œuvre dont l’éloquence transcende le lieu, l’endroit et les circonstances spécifiques qui les ont vu naître.
Compassion
Voilà ce qui rend la démarche d’Iván Fischer d’autant plus aisée : à ses yeux, la Passion de Bach est un exercice de compassion. Tout comme Bach et Picander l’ont fait dans l’œuvre originale, Fischer suspend le récit des souffrances de Jésus en des moments soigneusement choisis, pour inviter à réfléchir. Il choisit pour ce faire la musique de minorités aujourd’hui opprimées. Le répertoire et les musiciens de ce projet ne sont choisis que quelques mois avant la représentation, à la lumière – ou plutôt l’obscurité ? – de la situation politique du moment. Hélas, il n’a pas à chercher bien loin aujourd’hui, a fortiori quand on se penche sur la région où s’est déroulée l’histoire de Jésus, une des zones les plus tendues du moment. La scène dramatique du jardin des Oliviers est introduite par l’oud arabe, un des lointains ancêtres du luth. Quand les apôtres finissent par abandonner Jésus, on entend résonner Kaddish, une des deux Mélodies hébraïques de Maurice Ravel, dans sa version pour violon solo. Et après que Jésus a rendu l’esprit, le chœur d’enfants entonne Sait gezunt, un chant d’adieu yiddish harmonisé par Fischer lui-même.
Ainsi, avec Compassion, Fischer ne propose nullement un arrangement ou une modernisation de la Passion selon saint Matthieu. Il cherche plutôt à perpétuer, continuer le chef-d’œuvre de Bach, sans se limiter à la contemplation ou au plaisir esthétique. Cette œuvre en appelle à notre humanité la plus profonde tout en satisfaisant pleinement aux consignes de ses commanditaires : susciter une « pieuse disposition ». Où nous trouvons-nous ? Nous endormons-nous tandis que Jésus nous demande de nous tenir à ses côtés ? Nous enfuyons-nous quand il est arrêté ? Crions-nous avec la foule « Kreuzige, kreuzige? » [Crucifie-le] ? Les administrateurs de Leipzig peuvent dormir sur leurs deux oreilles.
Jan Van den Bossche, traduit par Émilie Syssau
Orchestre du Festival de Budapest
L’Orchestre du Festival de Budapest est le plus jeune orchestre dans le top 10 mondial des orchestres symphoniques. Il a été fondé en 1983 par Zoltán Kocsis et Iván Fischer, qui sont restés ses chefs attitrés. L’Orchestre du Festival de Budapest joue à domicile mais se produit aussi régulièrement dans les plus grandes salles de concert internationales. Garant d’excellents concerts classiques, il explore aussi des formes de concert alternatives : concerts pour enfants, concerts surprise sans programme annoncé ou grands concerts en plein air. L’orchestre réalise chaque année des productions d’opéra interprétées dans les festivals d’opéra internationaux.
Iván Fischer
Le chef d’orchestre hongrois Iván Fischer est l’une des plus grandes figures internationales du monde de la musique. Chef d’orchestre et compositeur, il est aussi le (co)fondateur et le directeur artistique de l’Orchestre du Festival de Budapest et de festivals comme le Festival Mahler de Budapest, le Festival Bridging Europe et le Festival d’opéra de Vicenza. Iván Fischer a été chef principal du National Symphony Orchestra de Washington, de l’Opéra National de Lyon et du Konzerthausorchester de Berlin. Il est aussi chef invité, entre autres, à la Philharmonie de Berlin, à l’Orchestre du Concertgebouw et à l’Orchestre philharmonique de New York. Le Forum économique mondial lui a décerné le prix Crystal pour son rôle dans la consolidation des relations culturelles internationales.
Anna-Lena Elbert
Soprano allemande, Anna-Lena Elbert s’est formée à la Hochschüle für Musik und Theater de Munich, où elle s’est spécialisée dans le répertoire du lied. Elle interprète un répertoire allant de la Renaissance à aujourd’hui. Elle a collaboré avec des orchestres tels que le Hofkapelle de Stuttgart, l’ensemble Berliner Barock Solisten et l’Orquestra Sinfónica do Porto Casa da Música. Chanteuse d’opéra, elle s’est produite au Opernfestspiele d’Heidenheim, au Bayerische Staatsoper et au Festival de Salzbourg. Accompagnée de la pianiste Kota Sakugachi, elle remporte en 2019 le concours Richard Strauss et le concours de lied Helmut Deutsch. Elle a donné des récitals de lieder aux Schubertíada (Vilabertran), à la Beethovenhaus (Bonn) et à l’Elbphilharmonie (Hambourg).
Olivia Vermeulen
Le répertoire de la mezzo-soprano Olivia Vermeulen oscille entre le baroque et le XXe et XXIe siècle. Elle s’est produite sur de nombreuses scènes internationales : Berliner Staatsoper, Opéra national de Paris, Opernhaus Zürich, Nationale Opera Amsterdam, Festival d’Aix-en-Provence et Ruhrtriennale. De ce fait, elle a collaboré avec des chefs d’orchestre comme René Jacobs, Philippe Herreweghe, Jordi Savall, Marek Janowski et Daniel Harding et avec des orchestres comme le London Symphony Orchestra, le Freiburger Barockorchester, le Berliner Philharmoniker, le NHK Symphony Orchestra et l’Ensemble Modern. Elle a interprété des rôles dans les premières d’opéra de Thomas Larcher et Philippe Manoury et a aussi créé les lieder de Wolfgang Rihm.
Nicholas Mulroy
Ténor britannique, Nicholas Mulroy est un chanteur très prisé dans le circuit des concerts et de l’opéra. Il s’est produit dans des salles de concert internationales, dont la Sydney Opera House, le Carnegie Hall, le Royal Albert Hall et la Berliner Philharmonie. On a pu aussi le voir sur des scènes internationales comme l’Opéra Garnier, l’Opéra de Lille, le Glyndebourne Festival Opera et le Festival de Salzbourg. Il donne régulièrement des récitals au Wigmore Hall, où il a notamment interprété des lieder de Purcell, Schubert et Britten. Non content d’être chanteur, Nicholas Mulroy est aussi le directeur artistique du Cambridge University Chamber Choir et le directeur musical adjoint de l’ensemble baroque Dunedin Consort, qu’il a dirigé dans plusieurs productions.
Hanno Müller-Brachmann
Baryton-basse allemand, Hanno Müller-Brachmann a fait partie de l’ensemble d’opéra attitré du Berliner Staatsoper de 1998 à 2011. Il y a interprété les grands rôles du répertoire dans des opéras de Wagner, Verdi et Bizet ainsi que les premières mondiales d’Elliott Carter et de Pascal Dusapin. Chanteur concertiste, il s’est produit avec des chefs d’orchestre tels que Nikolaus Harnoncourt, Lorin Maazel et Vladimir Jurowski et avec des orchestres comme le Chicago Symphony Orchestra, l’orchestre du Concertgebouw et le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks. Il est aussi chanteur de lied et a participé à une multitude d’enregistrements de CD. Il a collaboré à cet effet avec des chefs d’orchestre comme Riccardo Chailly, Philippe Herreweghe, Pierre Boulez et Claudio Abbado.
Taiseer Elias
Taiseer Elias est compositeur et joue du violon et de l’oud. Il a décroché un doctorat en musicologie consacré à la musique classique arabe, une musique qu’il interprète également avec différents ensembles. Il a en outre joué en solo des arrangements de musique classique occidentale. Des compositeurs contemporains tels que Michael Wolpe, Joel Hoffman et Miriam Gerberg ont écrit des concertos adaptés à son style et à son instrument. Il a collaboré avec des musiciens tels que Paco De Lucía, Isaac Stern, Hariprasad Chaurasia, Ravi Shankar et Itzhak Perlman. Fondateur du premier orchestre de musique classique arabe en Israël, Tiaseer Elias a dirigé l’orchestre israélo-andalou Ashdod et le Youth Arab-Jewish Orchestra.
Daniel Bard
Le violoniste Daniel Bard s’est forgé une solide réputation dans la musique de chambre et la musique orchestrale. Il est l’un des cofondateurs du trio de piano Trio Mondrian, actif entre 2007 et 2019, et de l’Israeli Chamber Project. Avec le Trio Mondrian, il a remporté le premier prix du concours international de musique de chambre Premio Trio di Trieste en 2007 et s’est produit dans des salles telles que le Wigmore Hall, le Concertgebouw d’Amsterdam et le Teatro La Fenice. Daniel Bard est également passionné par l’orchestre de chambre : de 2009 à 2017, il a été premier violon de l’Amsterdam Sinfonietta et est devenu premier violon du Kammerorchester Basel en 2017. Depuis peu, il est régulièrement premier violon au sein de l’Orchestre du Festival de Budapest d’Iván Fischer.
Roopa Panesar
Roopa Panesar est considérée comme l’une des meilleures joueuses de sitar de la scène musicale classique indienne au Royaume-Uni. Forte d’un répertoire qui va de la musique indienne au jazz en passant par le classique occidental, elle a effectué plusieurs tournées en Europe, en Inde et aux États-Unis. À l’âge de sept ans, elle a commencé à jouer du sitar sous la férule d’Ustad Dharambir Singh, l’un des joueurs et professeurs de sitar les plus renommés du Royaume-Uni. Elle s’est ensuite perfectionnée auprès de maîtres indiens tels que Shahid Parvez, Budhaditya Mukherjee et Bahauddin Dagar. Roopa Panesar a sorti trois albums solo et s’est notamment produite au Darbar Festival de Londres et au World of Music, Arts and Dance (WOMAD).
Cantemus Mixed Voice Choir
La plupart des membres du Cantemus Mixed Voice Choir sont des étudiants universitaires ou des professionnels qui partagent tous un intérêt commun pour le chant. Le chœur a été fondé par Dénes Szabó et ne se réunissait à l'origine que pour des occasions spéciales. En 1998, il a commencé à travailler de manière indépendante sous la direction de Soma Szabó. Depuis sa création, le chœur a remporté plusieurs concours internationaux de chant choral, participé à des festivals de premier plan et effectué des tournées de concerts en Europe. Le Cantemus Mixed Voice Choir interprète un répertoire allant de la Renaissance à la musique contemporaine. Le premier enregistrement CD du chœur, publié en 2006, était une interprétation de l'intégrale des Vêpres de Sergueï Rachmaninov.
Equinox
Fondée en 2012 par la Chapelle Musicale Reine Élisabeth à l’initiative de la pianiste Maria João Pires, l’ASBL Chorales Equinox encadre désormais cinq chœurs d’enfants. L’association se consacre à l’éducation musicale d’enfants fragilisés : enfants en situation de handicap, issus de milieux défavorisés ou originaires de zones de conflit. En leur dispensant une formation musicale de qualité, Equinox espère leur inculquer des valeurs comme la patience, la concentration, l’esprit critique et la coopération, pour promouvoir l’égalité des chances à travers la musique.
Zeno Popescu
Ténor et chef de chœur roumain, Zeno Popescu a étudié le chant à la Chapelle musicale Reine Élisabeth avec José Van Dam. En soliste, il a chanté notamment à La Monnaie, l’Opéra royal de Wallonie, Bozar, Flagey et d’autres salles de concert internationales. Depuis 2023, il est le chef du chœur d’enfants d’Equinox, un projet socioartistique de la Chapelle musicale Reine Élisabeth. En 2014, il fonde le projet choral Singing Molenbeek, qui monte des chorales dans des écoles de Molenbeek, encadrées par des coachs professionnels. Depuis 2019, Zeno Popescu est le chef de chœur des PREP Choirs de la Flagey Academy. Plus de 400 enfants des écoles primaires bénéficient de cette formation.
presenting partners
Klara, KPMG
event partners
Belfius, BMW, Proximus, Brouwerij Omer Vander Ghinste, Interparking
public funding
Brussels Hoofdstedelijk Gewest, Nationale Bank, Nationale Loterij-meer dan spelen, Vlaamse Gemeenschap, Vlaamse Gemeenschapscommissie
cultural partners
Bozar, Flagey, Ancienne Belgique, Kaaitheater, Muntpunt
festival suppliers
Maison De La Poste, Fruit at Work, Levi Party Rental, Drukkerij Bosmans, Café Victor, Brussels Booking Desk, Ray & Jules, Maison Dandoy
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