City of Birmingham Symphony orchestra

City of Birmingham Symphony Orchestra

weinberg, stravinsky & tchaikovsky

City of Birmingham Symphony Orchestra
Koningin Elisabethzaal
billets

timing

25.03.2022 — 20:00

 

City of Birmingham Symphony Orchestra

Mirga Gražinytė-Tyla, leiding

Patricia Kopatchinskaja, violon

 

 

tarifs


standard          € 105 - 85 - 65 - 45 - 35


+65                    € 95 - 75 - 55 - 40 - 30


-35                     € 85 - 65 - 45 - 35 - 25


 

PROGRAMMe

 

Mieczyslaw Weinberg


Symphony No. 4, Op. 61


 

Igor Stravinsky


Violin Concerto in D major, W61


 

Pyotr Ilyich Tchaikovsky


Symphony No. 4 in F minor, Op. 36


 

à propos

La cheffe d’orchestre lituanienne Mirga Gražinytė-Tyla, chef titulaire du City of Birmingham Symphony Orchestra depuis 2016, s’est donné pour mission de faire connaître la musique du compositeur juif polonais Mieczysław Weinberg (1919-1996). Dans la dernière décennie de sa vie, il compose quatre symphonies de chambre, comme autant de réflexions personnelles sur sa vie et celle de ses contemporains emportées dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale et de ses répercussions. Admiré par Dmitri Chostakovitch, la Quatrième symphonie de Weinberg est une oeuvre magistrale.

La grande violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja interprétera ensuite le Concerto pour violon d’Igor Stravinsky. Le nom des quatre mouvements de cette composition (Toccata, Aria I, Aria II et Capriccio) fait référence aux concertos pour un ou deux violons de Bach (que Stravinsky trouvait plus agréables à entendre que ceux de Mozart, Beethoven et Brahms). Par l’intensité de sa rythmique et son approche très chambriste (qui voit dialoguer le violon avec divers instruments de l’orchestre), le Concerto pour violon de Stravinsky est un morceau de bravoure pour le soliste comme pour l’ensemble de l’orchestre.

Tchaïkovski a composé sa quatrième symphonie au cours d’une période particulièrement agitée de sa vie : un mariage arrangé à la hâte avec une étudiante violoncelliste le conduit au bord de la folie en 1877. Il repousse alors les limites de la composition : avec son opéra Eugène Onéguine, avec son concerto pour violon et aussi avec sa quatrième symphonie. Les structures classiques ne lui suffisent plus à exprimer les tourments de son âme. La Symphonie n° 4 de Tchaïkovski évoque donc davantage les poèmes symphoniques de Franz Liszt. Dans le premier mouvement, Tchaïkovski nous dit que la vie est une succession de rêves éphémères qui se heurtent à la dure réalité : nous voguons tous sur l’immense océan de destin qui nous entraîne invariablement dans ses abysses.

Credits

coproduction

Klarafestival, deSingel, Antwerp Symphony Orchestra

 

image

© Lukas Fierz